Mardi 30 août 2011 2 30 /08 /Août /2011 16:35

Alors pour ce qui est des photos du court passage sur la côte Caraïbe, les voila:

 

https://picasaweb.google.com/106920026543738410181/CaboDeLaVela?authuser=0&authkey=Gv1sRgCJjR6s6Qz-fyfg&feat=directlink

 

Pour ce qui est des photos de Cali, elles sont peu nombreuses puisque je ne sortais pas avec mon appareil photos.. J'attendrai donc que l'on m'en envoie quelques unes.

 

Mon retour est prévu samedi en fin d'après midi, retour chez les parents le temps de trouver du travail... pas facile...


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Lundi 22 août 2011 1 22 /08 /Août /2011 15:31

Ca y est, les rues de Bogotá font de nouveau partie de mon quotidien.

En réalité, voila 2 jours et demi que je suis rentrés mais je n'ai pas eu le temps de me mettre sur internet pour narrer cette semaine passée sur la côte Caraïbe. Un problème logstique m'a en effetpris pas mal de temps...

 

Pour ce qui est des photos, je vous ferai patienter encore quelque jour puisque l'ordinateur que j'utilise ne possède pas de lecteur pour ma carte SD.

Autre petite paranthèse, j'ai déménagé chez un ami pour quelques jours car le papa de Diana, chez qui je logeais, est arrivé vendredi soir et à cinq dans l'appartement, ce n'était pas gérable.

 

Mais revenons en au petit tour que j'ai fait à la Guajira.

Le départ de Bogotá c'est passé comme prévu, avec un départ légèrement retardé (comme prévu) de 30 minutes. La compagnie de bus était Berlinas Del Fonce (ce sera la même au retour) et le bus Premium dans lequel j'ai passé les 18 heures prévues était fort agréable. Grâce à mes expériences passées, je m'étais muni d'une écharpe, d'un pull, d'une bouteille d'eau et d'un pain afin de lutter contre la climatisation démesurée et la faim.

Mise à part un retard de 2 heures et demi du fait d'un accident sur la route, je suis bien arrivé à Santa Marta à 13 heures le lendemain.

J'ai alors eu le temps de déjeuner dans un petit restaurant du Terminal de bus avant de monter de nouveau dans un bus en direction de Riohacha, à 15h30. Entre temps, j'ai rangé mon écharpe et mon pull qui ne m'était d'aucune utilité face au 30°C à l'ombre dans le Terminal. J'ai donc eu la chance d'avoir froid pendant les deux heures de trajet qui m'éloignait du chef lieu de la Guajira...

L'arrivée à Rioacha s'est faite de nuit. Après avoir cherché un hotel proche du Terminal de Riohacha, m'assurant un départ matinal pour Uribia et une arrivée à ma destination final pour le repas de midi, j'ai finalement attéri dans une rue assez glauque, accompagné d'un mec d'une trentaine d'années, qui jurait qu'il m'aiderait à trouver un logement et qu'il passerait me cherché le lendemain pour m'aider à aller jusqu'à Uribia... Je n'était pas très rassuré, le taxiste non plus visiblement et j'ai alors demandé au taxi de s'arrêter. J'ai eu de la chance et juste là, sous mes yeux, une voiture me proposait de m'emmener à Uribia. Rassuré par la présence d'une femme d'une cinquantaine d'année dans la voiture j'ai accepté. Tout s'est bien terminé, je suis arrivé dans un hotel, j'ai pu me doucher, j'ai mangé un hamburger dans un tienda, et je suis allé me coucher de facon à profiter du matelas, après 30 heures de "vadrouille".

 

Le jour suivant, le départ a été donné aux alentours de 10 heures pour une arrivée à midi. Le voyage s'est fait en 4x4. Au total, 15 personnes plus un tas de fournitures (eau potable, riz, gaz,...) destinés aux personnes qui vivent au Cabo de la Vela, isolées de tout.

A partir de ce moment, de l'arrivée au Cabo de la Vela, l'inactivité a pu prendre tout son sens, et la chaleur tous ses droits!

Au total, je suis resté cinq jours dans ce bout de désert qui longe la mer des Caraïbes. Une eau turquoise et tiède, un sable blanc, un hamaque et un livre auront eu raison de mois pendant mon court séjour. Le lieu présente l'avantage de ne jamais voir la pluie du fait du vent qui souffle de l'aube au couché du soleil. Cela permet aussi de mieux supporté le soleil de plomb qu'il est préférable d'évité entre 10 heures et 16 heures. C'est notamment pendant ce court lapse de temps que les activités que j'ai mentionnées ci-dessus prennent tout leur sens. En plus de celles-ci, je prennait un malin plaisir à contempler et savourer la tranquilité qui règnait. Le regard perdu sur la mer et les cabanes de pêcheurs, l'oreille concentrée sur le murmure du vent à travers les toits en bois de cactus, perméables.

 

Mon lieu de résidence était la tienda de Marsol, femme d'une trentaine d'année, indigène Gayu, très agréable et attentionnée. Je n'ai donc pas eu à me plaindre des repas à base de poissons gigantesques, de riz, de bananes plantins et de salade de tomate et d'oignons. Un régale! Le tout pour environ 6 euros...

Et puis, j'ai rencontré un portugais, en road trip depuis 7 mois, 4 colombiens de Medellín, 2 colombiens de l'Eje Cafetero vivant dans la Guajira depuis 4 mois, 2 pêcheurs avec qui je suis parti relevé les filets le matin de mon dernier jour et j'en passe. Bref, un voyage qui se conclut par beaucoup de rencontres, de bières, de poissons, de baignades, de soleil, et de sérennité. Un grand bol d'air.

 

Ma prochaine destination est Ibagué, je m'y rendrai mercredi. Et puis, vendredi, je prendrai la route pour Cali, afin d'assisté au festival Petronio Álvarez, festival de musique colombienne de la côte Pacifique qui termine dimanche.

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Jeudi 11 août 2011 4 11 /08 /Août /2011 20:56

Après avoir profité des retrouvailles bogotaine, je vais prendre le bus diretion Santa Marta. Mon but étant d'arriver demain dans la soirée ou dans la matinée d'après demain à la pointe septentrionale de l'Amérique du Sud: La Guajira. Entre les récits des uns et la description faite par le Petit futé, l'endroit semble être paradisiaque. La mer bleue, le sable fin, les cocotiers, les petites cases sous lesquelles pendent des hamaques et la sérennité des lieux indiquent que ce voyage ne peut qu'être agréable. L'idée est d'y rester environ 5 nuits, extensible à 7 en fonction des prix et des possibilités offertes par le cadre idilique.

Je m'en vais seul, sans ma carte bleue, avec mes tongues et mon maillot de bain. Il me faudra au moins 24 heures de trajets en bus, pas toujours des plus agréables, avant de rallier l'Eden colombien.

A l'aller, comme au retour, le chemin passera par:

- Santa Marta, 18 heures de routes de Bogotá et un coût d'environ 30€

- Riohacha, à 2h30 de bus de Santa Marta, 12€ en bus

- Uribia, à 2h30 de Riohacha, 6€ en taxi collectif

- Cabo de la Vela, à 2 heures de Uribia en Jeep, 10€

 

Le périple décrit ci-dessus explique pourquoi vous resterez sans nouvelle pendant au moins huit jours...

 

En attendant les illustrations de ce paseo, je vous communique mon numéro de téléphone portable, au cas où il y ait du réseau: (0057) 316 340 9315

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Jeudi 11 août 2011 4 11 /08 /Août /2011 02:50

Voilà une semaine que je me suis remis à arpenter les rues de Bogotá, capitale colombienne je le rappelle.

Souvenez-vous de cette ville dans laquelle se cottoient la pauvreté la plus affligeante et le luxe le plus absurde. Deux mondes qui n'ont rien en commun si ce n'est la méconnaissant de l'autre. Les uns par peur et par dégoût des autres et les autres par manque de moyens pour pouvoir percer dans le monde des uns. Ces deux "peuples" ne s'observent qu'à travers des fenêtres, que ce soit celle du bureau ou celle de la voiture ou des bus... La différence entre Nord et Sud est belle et bien visible. Il est indispensable de rappeler qu'au Nord de la ville se trouvent les quartiers riches alors qu'au Sud s'étendent les barraquements de fortunes.

Entre ces deux pôles s'étend la Carrera Séptima (entre autres), axe automobile qui permet, le matin, aux habitants du Nord de se rendre au Sud pour travailler (plus particulièrement dans le centre, historique, car je doute que beaucoup de personnes se risquent à visiter le Sud de la ville), et qui permet le soir à ces mêmes personnes de rentrer chez elles. Pour cela, la totalité des voies de l'avenue s'emprunte dans le même sens de circulation.

 

La paranthèse est d'importance puisque, n'ayant eu cette première semaine qu'une activité limitée, je me suis consacré au voyeurisme, depuis la fenêtre de l'appartement dans lequel j'ai élu domicile pour ce mois.

 

D'ici, du onzième étage, je peux admirer le va-et-vient quotidien de ces milliers de véhicules. Et puis, je me ré-imprègne de cette vue qui a fait parti de mon quotidien pendant plus de six mois

Au fur et à mesure que mon regard se lève, j'apercois les maisons de ville éclairées qui succède à des bâtiments de faibles hauteurs. Elle font face à une station service ouverte 24 heures sur 24. Enfin, apparaît un carrefour à partir la taille des bâtiments, révélant une architecture relativement moderne, m'empêche de voir plus au Nord.

La plupart des bureaux de ces bâtiments (propriétés d'établissements financiers) resteront illuminés toute la nuit. A l'Est, la ville s'étend peu, contrainte par les Andes. A l'Ouest, les bâtiments modernes s'étendent, sur un kilomètre environ,  séparés par deux voies automobiles de temps à autres. Et puis, les bureaux laissent de nouveau place à des bâtiments de brique rouge, de faible hauteur, caractéristiques de la capitale colombienne.

 

De jour, les bâtiments très étagers ne forment plus un sinon une multitude de "buildings" n'ayant aucun lien les uns avec les autres.

Le premier, de briques rouges, possède une facade dont les fenêtres, carrées, parfaitement alignées, reprennent la logique d'un damier. Le second, le plus récent, arbore une facade noire, composée de plaque. Son profil est anguleux laissant entrevoir deux ailes principales. Puis vient un troisième type d'architecture, édifice blanc, d'une quinzaine d'étage, qui représente le groupe ibérique BBVA.

Au milieu de cette folie urbaine subsistent ca-et-là quelques arbres, témoins des évolutions du parc immobilier de la zone. DSCF5773-copie-1.JPG

 

Je m'amuse de pouvoir observer, du haut de mon perchoir, cette vie bogotaine sans y prendre part! Vu d'ici, c'est assez reposant. Tout semble se répéter indéfiniement jusqu'à ce qu'arrive l'heure du Contra Flujo. Un certain ordre reigne, en bas, dicté par les feux de circulations, que tous écoute et surveillent comme le Messie. Contrairement à d'autre culture, ici le chao ne provient pas des changements intempestifs de voie des bus et des voitures mais bien de l'arrêt de la circulation. Ni les ambulances, ni les pompiers, ni la police ne peuvent utter contre cette forme de chao qu'est l'immobilisme.

 

Voila ce qu'il m'a été donné d'observer la semaine passé. Cela dit, je ne suis pas non plus resté immobile. J'ai assisté à un concert de Willie Colón, chanteur incontournable de salsa. Pour le reste, la Coupe du Monde -20 fait l'évènement.

Publié dans : Colombie
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Lundi 1 août 2011 1 01 /08 /Août /2011 01:18

Enfin, estoy en Bogota!!! Quel plaisir de pouvoir enfin retrouver cette ville pleine de vie, ses bus, ses gens et ses odeurs de gaz d'echappement. 

Et puis, j'ai la chance de me retrouver dans le meme appartement qu'il y a un an, avec les memes personnes, et en sachant que les choses n'ont pas beaucoup change. La constance a quelque chose de bien pour les personnes qui sont sans arret en mouvement!

Pour l'instant, l'heure est a la celebration et une semaine a Bogota ne sera pas de trop pour revoir toutes les tetes connues de la vile.

 

En attendant de reprendre la redaction de ce blog, je vais me reposer.

Publié dans : Vacances
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